Au rythme des îles

Après 2 mois sur la route, ralentir le rythme me fait le plus grand bien. J’étais un peu sous le choc en arrivant à Denpasar, la principale ville de Bali en Indonésie: la chaleur, la quantité de gens, les routes, les déchets. Ouf.

J’arrivais de Melbourne. Mon horloge interne indiquait 3 h du matin. Ç’a été un peu overwhelming. J’ai passé ma première nuit dans un hostel près de l’aéroport afin de prendre le traversier direction Gili Trawangan le lendemain matin.

Mom ami Dan m’attendait à la sortie du bateau. Quelle joie de retrouver un visage connu dans ce nouvel environnement! J’ai pris le temps de poser mon sac et d’absorber le choc un peu plus.

Gili T (de son petit nom) est une île sans voiture où tout est importé de Lombok par bateau. Chaque jour, la marchandise est déchargée puis transportée à l’aide de charettes tirées par des chevaux. Leur présence contribue à la trame sonore unique de cette île: sabots qui martèlent le sol et clochettes au cou qui raisonnent du matin au soir.

Ajoutons à cela les sonettes des nombreux vélo, le chant des oiseaux, le son des vagues, le vent dans les feuilles palmiers, la musique des nombreux bars/cafés/restaurants et l’appel à la prière qui émane des mosquées cinq fois par jour. Écouter Gili T est une expérience en soi.

La chaleur est assez intense. Dès 9 h le matin, il est difficile de s’exposer au soleil s’il n’y a pas de vent. Alors pas le choix de ralentir le rythme! Ma routine insulaire s’est installée assez rapidement. Réveil avec le soleil vers 6 h-6 h 30. Prendre le temps d’absorber mon environnement doucement. Finalement me lever et me diriger vers l’un de mes deux spots pref’ pour le déjeuner: le Kayu Café ou le Banyan Tree. La grosse décision du jour: lequel des smoothie bols choisir et de quel format de café ai-je envie. Je sais, la vie est dure.

Après avoir savourer mon déjeuner sur le bord de la mer, je rentre à l’hôtel pour mettre mon maillot et de la crème solaire, puis je fais ce dont j’ai envie, tout simplement! L’eau de la mer est quasiment plus chaude que l’air, mais la piscine de l’hotel est rafraîchissante. Il est aussi possible de marcher à l’ombre, selon les heures de la journée. Alors je me laisse porter par le vent.

Il y a des tonnes de choses à faire sur l’île, mais ma préférée c’est sweet nothing sur le bord de la piscine, le bord de la mer, le balcon de la chambre d’hôtel ou en marchant sans but dans les rues (ok, les trails de terre) de Gili T.

Quand j’ai envie d’être plus active, il y a de la plongée, des massages à 12 $, du yoga, des SUP en location, etc. Dan et moi sommes allés pagayer l’autre matin. Quel bonheur de me retrouver sur un planche (une Red Paddle en plus!!), de jouer dans l’eau, d’admirer les tortues et, wait for it… une chèvre sur le SUP d’une locale!!! Au Québec, les gens amènent leur chien, ici, il amènent leur chèvre! Vraiment une belle expérience.

Pour finir la journée en beauté, il suffit de traverser de l’autre côté de l’île pour admirer le spectacle de Dame Nature. Les couchers de soleil sont magiques ici. Le ciel s’enflamme tous les soirs.

Après tout cela, je n’ai qu’une idée en tête: manger! Ce n’est pas le choix qui manque, oh non! Il y a de tout, pour tous les goûts (et tous les budgets). Je m’en tient aux restos pour le moment afin de laisser mon système s’adapter à la chaleur, l’eau et la nourriture, mais je vais me risquer à goûter la bouffe locale très bientôt.

Je termine la journée en beauté avec une douche à l’eau froide avant de m’effondrer dans mon lit, généralement bien avant 22 h.

La grosse vie, quoi.

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